PHILÉAS PRODUCTION | LES MOVALOCHES
Phileas Production est une société de production audiovisuelle basée à Bordeaux. Spécialisée dans la création de films documentaires et de web-documentaire, elle a développé un studio de post-production : Fogg post-Production.
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LES MOVALOCHES

Série d’animation pour enfants en développement

Imaginé, écrit et réalisé par christophe pernaudet

illustré par sébastien chebret

UN MOVALOCHE C’EST QUOI ?

Un Movaloche est un mot complètement inventé, conçu en assemblant deux mots bien réels.
Ces deux mots disparaissent l’un dans l’autre pour n’en former plus qu’un. Exactement comme le mot-valise, sauf que ça s’appelle le Movaloche. Le Movaloche éclot et s’épanouit essentiellement dans un univers fantaisiste.
Il se nourrit de personnages à l’allure ridicule et de situations comiques rythmées par une musique postillonnante et farfelue.
Les movaloches existent, vous allez les rencontrer

UNE SÉRIE POUR S’AMUSER, CONÇUE EN S’AMUSANT.

Les Movaloches est une série d’animation fabriquée à la main de manière artisanale, avec crayons, pinceaux, aquarelle, matière grise et bonne humeur.
Ces petits films amuseront les enfants et aussi leurs parents, pour peu que ceux-ci s’intéressent (comme leurs enfants) à la construction de mots idiots, aux extra-terrestres, et qu’ils apprécient les ricanements et les fins d’histoires apocalyptiques.

Conçus pour être diffusés seuls (1 minute 30) ou en ribambelle, les 52 premiers épisodes sont prêts à être réalisés dès lors que vous direz GO !

UN PRINCIPE SIMPLE EN 1 MINUTE TRENTE.

Tout commence dans un conte pour enfants. Imaginons qu’un hippopotame va siroter l’eau d’une marre dans la savane. Alors une soucoupe volante traverse le décor, qui se déchire comme la page d’un livre, et c’est ainsi que des extra-terrestres s’invitent, de manière récurrente, dans chaque histoire. L’exploration de notre planète tournera au désastre pour les extra-terrestres.
Leur ignorance, leur maladresse, et leur bêtise feront que l’histoire dérapera et les conduira à leur perte.

La fin de chaque épisode voit la destruction pure et simple du petit groupe d’Aliens, ce qui justifie une nouvelle tentative d’exploration évidemment vouée à l’échec.
Ces débâcles programmées, outre qu’elles provoquent le rire, construisent la situation qui conduira à l’élaboration du Movaloche, qui signe la fin de chaque épisode.

DES MOVALOCHES, UN MÊME HUMOUR.

En 1 minute 30, pas le temps de faire beaucoup de blagues c’est pourquoi celles que nous avons choisi de scénariser ont été triées sur le volet.
En effet, nous nous sommes creusé le ciboulot pour que l’humour se manifeste sous différentes formes, afin de multiplier les occasions de pouffer.

Vous trouverez toutes les occasions de sourire avec des personnages qui portent sur eux le gout des situations absurdes de leurs auteurs. Les décors, les thèmes abordés, la bande son, et bien sûr, les Movaloches eux-mêmes sont des sources d’amusement inévitables. Sans oublier les dialogues qui se limitent à des borborygmes très expressifs, mais des borborygmes quand même.

PARLER AUX PETITS COMME ON PARLE AUX GRANDS. ET INVERSEMENT

Si les Movaloches se veulent drôles, le choix de chacun est une affaire sérieuse.
Conçus pour stimuler l’imaginaire ces néologismes doivent faire dire au spectateur que leur construction est super simple et fantaisiste pour lui donner envie d’en concevoir à son tour.
Notre volonté est d’enrichir la langue et de « lutter contre les dictationnaires » (Bruno San Marco).

Les dialogues entre les personnages, s’ils ne s’appuient pas sur un vocabulaire traditionnel, ont été pensés pour être accessibles à tous : enfants comme adultes, et de tous les pays.
Un seul et même comédien a la lourde tâche d’assurer les différentes voix, les bruitages et la musique qui accompagne le générique.

LES PERSONNAGES. ILS VIENNENT D’AILLEURS

Les personnages principaux sont trois extra-terrestres qui ne ressemblent pas à grand-chose, pour ne pas dire à rien.
Ils ne portent pas de nom, leur langage quoiqu’expressif nous est inconnu. Ils ne portent pas de vêtements mais ne sont pas nus pour autant.
Pourtant chacun affirme une personnalité aussi forte qu’attachante.

Le plus petit est peut-être le plus intelligent. C’est un peu le prof des 7 nains, le Grand schtroumpf ou Zébulon du manège enchanté. Il guide et indique aux deux autres la marche à suivre et l’attitude la plus sage à adopter.

Le plus grand est certainement le plus idiot. Un mélange de Joe et de Averell Dalton.
Il est à la fois bête et méchant. Prêt à toutes les mauvaises actions, il agit toujours en dépit du bon sens et provoque in fine la catastrophe qui signe la fin de l’épisode.

Le plus carré est le ronchon de l’équipe. S’il affiche une personnalité droite et sans surprise, il n’est jamais content. C’est Grincheux chez les septs nains, le schtroumph grognon, Monsieur grincheux du MisterMen Show, voir le Capitaine Haddock, mais sans le vocabulaire truculent.

Ces personnages venu d’ailleurs peuvent atterrir n’importe où : Dans la savane, un caniveau, sur une cuisinière, une chaussette, une crotte de chien, etc … Ils rencontreront des tas d’animaux qui causeront leur perte : de l’hippopotame au chien en passant le rhinocéros et la fourmi. Mais ils peuvent très bien s’autodétruire sans l’aide de quiconque. Ils sont très forts pour ça. Très, très forts.

UN TRAITÉ GRAPHIQUE CONÇU COMME UN MOT-VALISE.

Chaque épisode commence dans un univers fidèle à la littérature pour enfants, avec ses personnages et ses codes propres. De jolis dessins colorés illustrant un monde doux, naïf, idéalisé.
Mais très vite, d’autres personnages venus d’un monde extra-terrestre s’incrustent et parasitent l’univers de départ.
Ces personnages fil de fer, sans épaisseur ni profondeur débarquent et provoquent la naissance d’un monde fantaisiste et saugrenu à la durée de vie assez courte (1minute et 30 secondes).

Tout ça se termine en big-bang et donne vie à un Movaloche plein de promesses.

Si l’on devait utiliser une référence pour qualifier notre travail, nous parlerions de Lo-Fi. Cette expression venue tout droit des années 80 et qui désigne les groupes de rock qui adoptait des méthodes d’enregistrement simples et sans fioritures, pour produire un son « sale » opposé aux sonorités aseptisées de certaines musiques populaires.
Cette démarche est à la fois peu couteuse et en rupture avec de nombreux produits d’animation existants. Le parti pris pour la réalisation de la bande son procède de la même démarche.

Pas de sound-design, pas d’instruments de musique, pas de musiciens non plus, juste un très bon comédien qui accompagne chaque séquence avec des borborygmes en lien avec l’action et pour finir un petit air de musique entêtant simplement bredouillé pour renforcer l’effet comique.

LES INFLUENCES

Tout a commencé avec les shadocks, les Monthy Pyton, Marcel Gotlib, René Gosciny, Lewis Carol, Georges Perec, Raymond Queneau, Alphonse Allai, Philemon de Fred, les Rigolus et les Tristus, …
Si toutes ces figures ne se retrouvent pas dans les Movaloches de manière évidente, leur influence reste tapie dans l’ombre de nos personnages comme des souffleurs de théâtre cachés sous la scène.

Au final c’est l’amour des mots et le travail de cette matière vivante qu’est notre langue, qui nous anime.
Nous aimons la manipuler, la triturer, créer une logique à partir d’un sens erroné, construire un raisonnement si absurde qu’il en devient juste parce qu’il part d’un postulat faux, pour se transformer en sourire sur la bouche de nos téléspectateurs.

movaloches

Auteur Réalisateur : Christophe Pernaudet

Illustration : Sébastien Chebret

Voix : Ludovic Pinette

Animation : Schmuby Production 

Production : Laurent Philton